Comment arrêter de s’inquiéter

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Comment arrêter de s’inquiéter

Transcription du podcast  

 

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez très très bien. J’avais envie cette semaine de vous amener du soleil sur parfois ces zones d’ombre qui envahissent notre esprit, sur tout cet espace mental qu’on peut noyer dans du noir, dans des inquiétudes, dans des pensées qui vont plutôt nous limiter, nous freiner, nous saper le moral plutôt que de nous porter.

Alors, si vous vous sentez concerné, si vous-même ou certains de vos proches ont cette tendance plus ou moins forte, plus ou moins chronique à s’inquiéter, eh bien, j’avais envie de vous offrir sept conseils. 7 étapes à suivre parce que pour tout vous dire, moi, je viens d’une famille avec des parents plutôt anxieux. Une maman surtout, qui avait ce don pour l’anticipation, pour la création, le côté scénarisation de toutes ces visions, visualisations de tout ce qui peut se produire de négatif et même sur des tout petites choses. Donc forcément, quand on est dans un environnement avec plus d’appréhension que de confiance sur notre capacité à gérer, ça a un impact. On peut dire ce qu’on veut, On peut relier ça à l’ADN, au caractère, aux habitudes… Je pense plus que c’est une question de modèles, d’effets miroirs, d’habitudes, de réactions qui nous modèlent. Et je peux vous assurer qu’il est possible de sortir de ce type de fonctionnement.

C’est quelque chose que j’ai fait, c’est quelque chose qui vraiment a totalement changer. Ça ne veut pas dire je ne m’inquiète jamais. J’ai juste un rapport très différent à toutes ces zones d’ombre. Donc j’avais envie de vous faire ce cadeau et de vous aider, étape par étape, à réussir, à comprendre comment réussir, à dépasser vos zones d’inquiétude, vos sources de stress.

Je ne vais pas rentrer aujourd’hui, on me l’a demandé mais je pense que ça pourrait faire vraiment l’objet d’un autre podcast de rentrer dans le détail du pourquoi l’inquiétude. De ce qui se passe en nous, de à ce qui vient à ce point là nous gêner, nous titiller, nous tester parfois, parce que j’aurais beaucoup de choses à vous dire qui vraiment vous aideront mais là, j’avais envie de vous poser un plan d’action extrêmement efficace, facile à appliquer, de manière à ce que la prochaine fois que quelque chose viendra vous stresser, vous inquiéter, quelque chose peut être, qui sera à même de tourner dans votre tête pour la première ou la 110ᵉ fois de l’année. C’est le début de l’année, donc j’espère que rien n’a tourné 110 fois dans votre esprit pour l’instant.

Mais en tout cas, vous savez qu’on a cette tendance quand quelque chose nous inquiète à y penser une première fois, une deuxième fois, une troisième fois et puis même on le raconte, on peut en parler à nos proches, on peut en parler à nos collègues… On va finalement se rendre compte, si on en prend conscience, qu’on est capable de parler de ce qui nous inquiète un nombre de fois à même de nous surprendre.

Et ça, ce n’est pas quelque chose qui nous aide parce qu’à ce moment là, on n’est pas dans la transformation. On est vraiment dans l’ancrage profond de la source d’inquiétude et ça ne nous aide pas. Alors l’inquiétude il ne faut pas la voir comme un démon, comme un ennemi, comme quelque chose à abattre, comme une faiblesse ou une preuve de votre vulnérabilité parce qu’on est tous sensibles au stress, on a tous plus ou moins des réactions face à certaines situations, face à certains propos, à certains scénarios qui peuvent vraiment nous angoisser eh bien une réaction plus ou moins forte qui va nous mettre à mal. Donc la première des choses, c’est de vous éloigner de tout jugement, de ne pas rentrer dans quelque chose qui va renforcer l’inquiétude, mais plutôt qui va lui ouvrir la porte.

C’est à dire accueillez, l’inquiétude elle arrive, comme les émotions, j’en ai déjà parlé. Je vous invite vraiment à aller sur ces podcasts dans lesquels je parle des émotions parce que si on a tendance à vouloir faire barrière, eh bien, vous savez très bien ce qui se passe dans ces cas là. La vague, encore plus violente, plus forte jusqu’à, réussir à passer.

Il y a toujours une faille quelque part et c’est comme l’eau. Quand ça veut rentrer quelque part, ça rentre toujours. L’inquiétude, c’est pareil. Donc plus vous allez lui ouvrir la porte, plus vous allez accueillir l’inquiétude, plus elle va se sentir comprise, prise en compte, considérée. Ça peut vous sembler très enfantin comme image mais vraiment, je vous invite à aller dans cette direction, à ouvrir la porte, à faire comme vous le feriez avec des amis avec bienveillance et vous ouvrez la porte, vous faites un grand sourire, vous accueillez et vous remercier la personne d’être venue vous rendre visite. Ça peut vous sembler très curieux, mais ça va faire une très grande différence et surtout, ça va vraiment préparer le terrain des six autres étapes dont je vais vous parler. Parce que si on n’accepte pas son inquiétude, elle va revenir frapper à la porte jusqu’à vous dire « eh oh t’as compris que là, il y avait vraiment un gros risque » et elle va vous rappeler tout ce que vous mettez en péril, tout ce que vous risquez de perdre, ce et ceux. Peut être que ça va être matériel, peut être que ça va être de l’ordre de l’émotion que vous craignez au fond de ressentir dans une situation. Et là, votre cerveau vient vous mettre face à cette situation qui, pour l’instant, n’a rien de réel, qui a peut être extrêmement peu de risque de se produire et pour autant, vous vivez de manière aussi intense que si vous y étiez déjà.

C’est un phénomène qui est assez incroyable de se rendre compte que son cerveau, des fois, il ressent l’émotion avant même d’être dans une situation angoissante ou source de tristesse ou de colère. Et il le vit des fois aussi fortement et il est très très fort pour ça, et aussi fortement que si il était en train de le vivre.

C’est un peu comme dans les films, vous pouvez vous rendre compte que vous avez des émotions qui sont très fortes alors que vous savez totalement que ça n’est pas la réalité. Vous savez qu’il y a une équipe de tournage incroyable, que les acteurs, ils ont peut-être recommencés douze fois, 42 fois la scène. Et pour autant, vous vivez la chose comme si c’était la réalité et vous êtes en alerte, vous avez peur, vous êtes en colère, vous êtes ému alors que ça n’a rien de réel. Votre inquiétude, elle vient vous mettre en premier plan ce qui peut ou pas se produire et vous rentrer dedans, vous plonger dedans. Si vous résistez, c’est encore plus fort, encore plus violent encore plus éprouvant. Alors si vous voulez que ça redescende d’un niveau, et bien vraiment comprenez, étape essentielle c’est pour ça que j’ai insisté. Ça sera moins long parce que je vais vous faire un podcast de 2 h 10. Mais cette étape, elle est essentielle et vraiment remerciez. C’est l’étape 2 remerciez cette prise de conscience dont vous pouvez profiter. C’est à dire que quand vous avez peur de quelque chose, c’est au fond que vous tenez à ce que vous avez peur de perdre.

C’est que peut être que le lien que vous craignez de voir s’abîmer, disparaître un lien professionnel, un lien amical, un lien amoureux, ça vous permet parce que vous avez peur de le perdre, parce que vous avez des signaux ou même sans signaux vous vous dites « Mais si un jour je le perd ? » et, vraiment remercier de vous rendre compte de prendre conscience de ce à quoi vous tenez, de ce qui a besoin d’être consolidé parce que des fois, on se rend compte que nos sources d’inquiétude, c’est parce qu’on a des failles. On a des ressources intérieures qui ne sont pas assez musclées. Par exemple, on peut avoir un besoin très très fort de sécurité affective ou financière. Ça, c’est tout le monde. Donc pas de culpabilité. On a tous ce besoin très fort et en tout cas, ça nous permet de nous dire « OK, merci, je vois que j’ai encore ce travail à faire.

Ça va me permettre aussi de me poser les bonnes questions, de voir pourquoi je me sens menacée, de voir pourquoi j’ai à ce point peur de me retrouver dans ce type de situation. Qu’est ce que ça dit de moi ? » Parce que ça nous permet de nous poser des questions essentielles. Plus on a peur qu’il se produise quelque chose, plus on se rend compte que c’est important.

Dans l’exemple de ma maman, par exemple, elle avait extrêmement peur de l’opinion des gens qui nous entouraient, aussi bien des gens qu’elle pouvait apprécier, des amis, des collègues, que des gens qui faisaient partie de l’environnement pourtant pas intime, mais proches au niveau géographique, par exemple, la vie des voisins lui importait énormément. Donc, il fallait toujours que je fasse très attention.

D’ailleurs, quand j’étais adolescente, fallait pas que je rentre avec un nouveau petit copain devant la maison pour que surtout les voisins ne se disent pas que j’avais changé de petit copain. Vous voyez un peu comme elle se projetait et pourtant je ne les multipliaient pas et je ne les ramenaient pas tous à la maison. J’étais ado en plus je précise, donc c’était vraiment pas le cas.

Et du coup, cette peur de ne pas avoir une belle image, une image clean, une image d’une éducation sans doute bien donnée à ces enfants ou de règles qui sont posées et respectées. Je ne sais pas exactement parce qu’on n’est pas rentrées dans le détail de ce qui se passait à l’intérieur d’elle mais en tout cas, c’est important je trouve de remercier. De se retrouver face à ce qui va nous aider à grandir, à mûrir, à évoluer, à développer une force intérieure qui sera toujours extrêmement efficace. Vous l’avez déjà entendu, par exemple, quand on affronte une épreuve, ça nous rend beaucoup plus fort. Ça développe un certain nombre de compétences et à chaque fois que je me retrouve dans quelque chose de challengeant, j’ai vraiment ce réflexe désormais de me dire q »u’est ce que ça va m’apprendre, avec quoi je vais ressortir, avec quoi je vais repartir ? »

Donc là, c’était pas le meilleur moment. Mais par contre, je suis déjà dans la projection du après. Et là, c’est vraiment aussi en lien avec l’étape trois dont je tenais à vous parler. C’est vraiment la source de votre inquiétude. Ce que vous craignez, que ça ait des chances, un tout petit peu ou énormément de risques, quand je dis chances c’est plutôt risque de se produire, au cas où, plutôt que de se projeter sur le négatif.

Et si ça se passait au mieux ? Si vous arriviez à trouver la solution la plus pertinente et efficace possible, à quoi ça ressemblerait ? Comment vous pourriez penser du coup ? qu’est ce que vous penseriez de vous ? Qu’est ce que vous penseriez de la situation ? Qu’est ce que vous penseriez de du tout ce qui arrive et de la leçon que vous êtes en train d’en tirer ?

Quelle émotion vous pourriez ressentir si ça se passait au mieux ? OK. Vous êtes aujourd’hui face à quelque chose de challengeant. Peut être que ça va se produire, peut être que ça va vous mettre à mal mais si ça se passait au mieux, vraiment, quelles seraient les émotions que vous seriez à même de ressentir ?

Quel serait votre comportement ? Qu’est ce qui pourrait se voir de nouveau en vous ? Qu’est ce qui s’afficherait comme émotion et comme très visible, effets visibles sur votre visage, sur votre posture ? Vraiment rentrez dans une visualisation positive de résolution, de développement de solutions comme si ça se passait ou mieux. Soyez pas stratégique sur le « OK, c’est quoi mon plan d’action ? »

C’est dans le vague, on ne sait pas comment on va le résoudre, mais si vraiment j’arrivais à le résoudre, Mais a la perfection. Qu’est ce que je pourrais en retirer ? À quoi ça ressemblerait ? Est ce que j’arriverai, par exemple, à avoir la force de caractère ? Est ce que j’arriverais à penser à appeler quelqu’un qui a déjà été confronté à cette même situation ?

Et ça nous permettrait d’avoir un nouveau point commun, un lien peut être qu’on n’a pas réussi à établir. Vraiment, laissez glisser ce scénario qui partait vers le scénario catastrophe en scénario merveilleux. Vous avez peut être entendu parler ou vous êtes peut être déjà intéressé à la loi d’attraction. Vous imaginez bien à ce moment là, quand vous câblant sur le positif, vous augmentez nettement vos chances que la situation se passe au mieux et vous vous faites un cadeau intérieur au sens où se remplir de négativité, de pessimisme, c’est quelque chose qui fait énormément de mal à l’intérieur. Ce que je dis à mes clients, c’est un peu comme si, à chaque fois qu’on s’angoissait, à chaque fois en plus qu’on reproduisait le même type de pensée sur un sujet qu’on a déjà développé dans notre esprit et qui nous stresse, que l’on craint, qui est une véritable source d’inquiétude pour nous, que ça existe ou pas, que ça ait risque de se produire ou pas.

Je le répète une nouvelle fois parce qu’on ne se rend pas compte à quel point on fait tourner dans notre tête des choses qui ne se produisent jamais. Et heureusement. Eh bien, du coup, ça, ça nous fait du mal. Donc ne vous faites pas ce genre de choses. Allez vraiment sur le fait de de semer dans votre jardin intérieur des magnifiques graines, des choses qui vont fleurir avec des fleurs que vous aurez choisies, que vous aimez et que vous trouvez belles.

Ça, c’est important. Laissez pas des mauvaises herbes, des trucs qui piquent, des trucs qui sentent mauvais, pousser à l’intérieur de vous. Et quand on ne contrôle pas son inquiétude, quand on la laisse aux commandes, quand la roue du hamster, comme c’est bien souvent appelé, est en train de tourner non stop. Dans ces cas là, c’est comme si on n’avait plus le contrôle.

Alors le surcontrôle, je ne suis vraiment pas pour. Justement, c’est pas qu’il va vous aider, mais par contre, c’est vraiment important justement de laisser tourner de manière consciente cette roue positive sur « Et si ça se passait au mieux ? » Parce que ça va nous ouvrir à l’étape quatre, les actions qu’on pourrait poser justement si on voulait que ça se passe au mieux, on pourrait faire quoi ?

On pourrait peut être justement aller chercher en soi des ressources qu’on a déjà utilisées. Et ça se fond avec l’étape cinq, on va aller chercher les actions qu’on peut poser et en lien, on va aller voir ce qu’il va nous falloir mobiliser en nous, en ressources intérieures et en ressources extérieures. Mais avant il faut savoir se dire  » OK, j’ai quoi à faire si vraiment je veux être un warrior ?

Le super gladiateur, le héros de film que j’observerais en train d’accomplir vraiment, étape par étape, tout ce qui lui permet de sortir de la situation que je crains, moi, de vivre. Il ferait quoi ? Il solliciterait quoi ? Il se mettrait peut être en dehors de sa zone de confort. En faisant quoi ? Il appellerait qui ? » Parce que vouloir tout résoudre tout seul, c’est juste, mais une erreur incroyable et que je vois tellement souvent, notamment chez des personnes qui n’ont pas envie de déranger, qui se disent « non, non, je vais gérer tout seul parce que je veux embêter personne » ou des personnes qui aussi par fierté, se disent « non mais attends, hors de question que je m’abaisse à demander de l’aide. »

Eh bien, c’est dommage parce que vous imaginez bien que si on cédait tous, si on était vraiment main dans la main face aux obstacles ou même dans le succès, on irait encore beaucoup plus loin. Et puis on a toutes les ressources à disposition si on mettait vraiment en commun. Ça peut vous sembler illusoire, mais c’est ce qu’on fait au niveau amical quand on a de véritables amitiés.

C’est ce qu’on fait au niveau familial. C’est d’être là les uns pour les autres. Et puis on a les compétences ou pas. Et si on n’a pas le niveau de connaissance, parce que des fois on s’inquiète, parce qu’on ne sait pas du tout comment quelque chose va se passer et par ce manque de connaissances, et bien on se torture.

Et mentalement, ça tourne encore et encore. Alors que si on avait l’information de quelqu’un qui est expert en la matière ou qui a déjà été confronté à ce challenge, à ses difficultés, eh bien, du coup, on aurait une réponse précise et on sortirait de ce doute, de ce flou qui fait mal et qui inquiète et ce brouillard qui nous tire vers le bas.

Et justement, on remonterait, on irait puiser au fond de soi les ressources internes et externes à mobiliser et ça nous remonterait dans un état beaucoup plus positif de satisfaction, de considération de ses qualités, de sa capacité à et donc forcément, il y a un lien énorme avec notre niveau de confiance en nous. Plus on a confiance, plus on est à même de réussir à se tourner vite vers la solution et à ne pas aller s’ancrer et s’enfoncer sur le problème que l’on a tendance à rendre encore plus complexe, encore plus crédible à nos yeux alors que si ça se trouve vraiment, il se produira jamais et je vous donnerai un chiffre resteé bien jusqu’au bout, ça va vous aider parce que ça va vous permettre de manière très rationnelle de poser à plat et de mettre dans la poubelle un grand nombre de vos inquiétudes. Alors vous vous rappelez en Etape quatre ? On est allé chercher un plan d’action de tout ce qu’on pourrait proposer, poser comme vraiment étape à suivre pour aller vers cette résolution dans l’idéal, si vraiment on avait à faire face à cet obstacle dans la réalité, si ça se produisait réellement. Et puis quelles ressources internes, donc internes, c’est en soi et externe, c’est à l’extérieur de nous. Ça peut être des gens qu’on connaît, ça peut être des gens qu’on paye pour ça parce que c’est leur métier. Ça peut être des gens qu’on a juste croisés une fois et à qui on va oser demander un service et s’il vous plaît, osez ! Ayez l’audace de ne pas considérer que les gens ne veulent rien faire pour vous parce qu’il y en a plein qui seront ravis. Et donc ça, c’est vraiment extrêmement important. Et d’ailleurs, si vous arrivez donc et vous allez voir que plus vous allez vous entraîner à ça, plus ça va devenir facile. Si vous arrivez à trouver justement de quelle ressources vous allez avoir besoin pour faire face à cet obstacle des fois, c’est besoin de persévérance, besoin de volonté, besoin de motivation, besoin de patience, besoin de détermination… C’est important de vous dire « OK, c’est quand La dernière fois que j’ai eu à mobiliser ça. Et en fait, est ce que je ne suis pas plutôt doué pour le faire ? »

Alors ça peut ne pas être dans une épreuve mais ça peut être dans le métier que vous avez choisi ou que vous avez à employer, à solliciter, à mobiliser ses ressources. Et vous savez qu’au fond, même si vous n’en avez pour l’instant pas conscience, vous avez ça en vous, C’est déjà développé, c’est déjà quelque chose que vous savez utiliser. Ça va vous rassurer mais grandement d’aller chercher des références, d’aller chercher un premier exemple, un deuxième exemple, un troisième exemple où vous avez justement mobilisé votre motivation et je vous demande, rien que pour cet exercice là maintenant en direct, de réfléchir à trois situations dans lesquelles vous avez dû faire preuve de motivation et vous avez réussi.

Et n’allez pas me chercher là où ça n’a pas marché. Allez me chercher ce qui a fonctionné, c’est essentiel parce que ça va vous permettre de passer aussi à cette étape où vous vous vous êtes déjà visualisé en étape trois comme vivant la situation appréhendée au mieux et donc vous êtes projeté dans toutes ces pensées que vous pourriez nourrir qui accompagneraient ce succès, ce déferlement en fait, ce flot d’émotions positives qui arriveraient donc de manière logique.

Le comportement physique observable qui pourrait en découler. Et donc ça va vous permettre en dernière étape, de mettre en place aussi une stratégie pour vous dire « OK, donc là je vois que si vraiment ça se produit, je vais pouvoir imaginer que ça se passe au mieux. Je vais pouvoir voir quelles actions je vais devoir poser pour que ça se passe au mieux. »

En tout cas, potentiellement. Vous voyez ce qui, selon vous là, à première vue, pour être efficace. Ensuite il faut vous dire « OK, je vais aller mobiliser quoi à l’intérieur de moi ? Quand est ce que j’ai déjà eu à le faire ? » Et là vous dire « Et en fait, maintenant que je sais ça, qu’est ce que je pourrais mettre en place comme système, comme stratégie pour éviter à l’avenir d’avoir à m’inquiéter autour de ce type de sujet ? Comment je pourrais me prémunir contre ça ? Quel système je pourrais déployer pour éviter d’appréhender telle ou telle chose ? »

Il y a des fois des personnes qui ont l’appréhension de se dire « Moi, j’ai peur d’être en retard au niveau administratif. OK, tu penses à quoi ? Tu penses à tes impôts ? Tu as peur de payer trop tard tes impôts et c’est une source d’inquiétude ? »

Clairement, on est sur du zéro jugement, il n’y a rien qui est trop en termes d’inquiétude. Il n’y a rien qui ne doit vous faire culpabiliser, vous dire « Mais je suis vraiment nul de m’inquiéter pour ce genre de chose » parce que tant qu’on ne reprend pas le contrôle, c’est complètement irrationnel, on n’est pas sur quelque chose qui est palpable, qui est mesurable, qui nous permet de comprendre réellement pourquoi ça nous occupe l’espace mental à ce point là et ça nous prive de notre vie, de notre épanouissement, de notre bonheur.

Donc, le jugement, si vous ne mettez pas de côté, ça ne fonctionnera pas. Donc voyez après tout ce cheminement, les six étapes dont je vous ai parlé, ce que vous pouvez mettre en place comme stratégie pour préserver votre besoin de sérénité par exemple, votre besoin de sécurité, votre besoin de lien si vous avez peur de perdre quelqu’un.

Et quand je vous donnait l’exemple des impôts, que vous avez peur de payer chaque année en retard, eh bien, voyez ce que vous pouvez mettre en place comme système. Et là, ça va vite vous venir parce que les impôts eux mêmes vous ont suggéré le prélèvement automatique. C’est essentiel de vous dire que ça peut vous enlever, déjà, je suis pas en train de faire la propagande pour le prélèvement automatique pour les impôts franchement je vous promets, c’est pas du tout un lien sponsorisé, mais c’est quelque chose de tout simple. Et pour autant, est ce qu’il n’y a pas des choses que vous pourriez automatiser qui vous éviteraient de vous dire « Mais mince, j’ai encore oublié le contrôle technique. » Faites quelque chose, on a tous des agendas électroniques maintenant, même si vous venez de passer votre contrôle technique là y’a trois jours, vous vous mettez une alerte parce que c’est marqué dessus en fait.

Sauf qu’on ne regarde jamais sur cette vignette. Donc mettez une alerte maintenant à date pour un mois avant vous dire « tiens, je vais prendre rendez vous comme ça au moins j’ai plus ça en tête et j’ai pas peur de me faire arrêter par la police, d’avoir un accident et ne plus avoir de contrôle technique à jour. » C’est extrêmement important, tout ce qu’on peut alléger en termes de stress et bien de de l’automatiser, de se mettre en place vraiment un certain nombre d’actions qui, une fois le premier effort fait et bien, vous engendrera énormément d’allégement au quotidien dans votre vie. Donc c’est un petit pas, voire un grand pas, mais avec un minimum d’effort qui va vous offrir énormément d’avantages.

Et surtout, dites vous que l’inquiétude, elle vous rend service, elle vous montre à quoi vous tenez, vous tenez à votre sérénité, vous tenez à votre sécurité, vous tenez aux gens qui sont proches de vous et bien sûr, vous vous inquiétez pour eux, mais en même temps, comprenez que vous n’avez pas de pouvoir sur la vie, sur tout ce qui fait votre vie.

C’est pas parce que vous vous inquiétez que ça ne se produira pas, c’est pas parce que vous appréhendez qu’il arrive quelque chose à ceux que vous aimez que vous les protégerez de toutes ces sources, de toutes ces menaces. Et on est là pour vivre, pour profiter, pour être heureux, pour être léger et mettons en place pour s’alléger un certain nombre d’idées et d’actions mais acceptons aussi que la vie, elle, n’est pas là pour nous menacer. Elle est là pour nous ouvrir un nombre de portes. Plus vous serez optimiste et confiant, plus vous allez voir que vous allez avoir des portes à la hauteur de ce type de pensée, de ce type de visualisations qui vont s’ouvrir. Alors j’aimerais vraiment avoir votre retour.

Vous savez que vous pouvez me laisser vos commentaires sur les site Challengeyourself.fr parce que vous trouvez chaque mercredi la retranscription de ce podcast et en dessous s’il vous plaît, dites moi s’il y a des choses qui, de manière récurrente ou ponctuelle, sont des sources d’inquiétude qui vraiment vous mettent à mal, que vous avez peut être du mal à gérer et je m’engage à vous trouver vraiment des solutions appropriées.

Je vous ferai d’autres podcasts, je vous offrirait vraiment des conseils ou des étapes. Ou dites moi vraiment ce qui vous aiderait. Vous êtes aux commandes. Vous avez peut être vu sur Instagram d’ailleurs, que je vous avais laissé choisir le sujet du podcast. Et donc je voulais remercier Anne qui m’a suggéré ce ce podcast autour de « Comment réussir à apaiser ses inquiétudes. »

Et j’ai plein d’autres sujets qui m’ont été soufflés alors dites vous que plutôt que de vous inquiéter, fais tourner votre imagination pour pour me souffler de nouveaux sujets, podcasts qui vous parleraient parce autant que je vous fasse quelque chose qui réponde à une préoccupation du moment, à une envie du moment.

C’est quelque chose qui qui vraiment me ferait extrêmement plaisir, et puis qui visera en plein cœur ce que vous êtes en train d’expérimenter en ce moment. Je vous embrasse bien, bien fort. Je vous dis à très vite. Et puis vous avez peut être remarqué sur la chaîne YouTube. Ah oui, puis je vous ai promis quelque chose. Je ne vais pas partir sans vous l’offrir.

Mais avant une dernière chose, vous avez peut être remarqué que sur la chaîne YouTube Valérie Sauvage, je vous offrait des séances de méditation gratuite au sens où vraiment, c’est quelque chose qui fait beaucoup de bien pour gérer ses émotions, pour gérer son stress, pour équilibrer sa vie et aussi donc pour apaiser ses inquiétudes. Vous avez donc une vidéo de méditation qui sort chaque semaine.

Donc ce que je vous invite à faire, notamment si vous êtes novice, c’est de vous dire que chaque semaine, autant de fois que vous le pouvez, si c’est une fois par jour, c’est juste fabuleux pour vous, ou toute la semaine, vous écoutez la nouvelle vidéo de méditation qui vient de sortir. Et puis, la semaine d’après, vous suivrez la nouvelle vidéo de manière à vous offrir ce moment de calme, ce moment de sérénité, cette bulle dans laquelle entrer en étant totalement guidé, que vous sachiez méditer ou que ça soit une découverte pour vous.

Vous allez voir que pas à pas, vous allez profiter très très vite de tous les bienfaits de la méditation. Et donc je vous avais promis oui effectivement, une information pour vous aider à mieux gérer votre inquiétude. Donc j’adore tenir ma parole et donc là j’ai juste failli oublier. C’est que quand on s’inquiète, il est possible de dire une chose, neuf sujets d’inquiétude sur dix ne se produisent jamais.

Je répète, neuf sujets d’inquiétude sur dix ne se produisent jamais. C’est à dire que sur les dix choses qui vous ont inquiété dernièrement, si vous observez, finalement ce que vous avez le plus appréhendé ne s’est jamais produit, ou il y en a peut être un des sujets qui s’est concrétisé. Et souvent, on va même pousser le degré de gravité de ce que l’on peut appréhender à un niveau que l’on n’atteint jamais.

Donc, gardez cet stat en tête, c’est important pour les plus rationnels ce sera quelque chose que vous allez garder à votre esprit et je vous donnerai d’autres méthodes, d’autres cheminements vers lesquels aller pour vraiment vous apaiser en termes de pensées négatives. D’idées noir quand vous broyez du noir contre eux , quand vous n’avez plus l’énergie de vous dire « eh oh en fait je fais un stop, je refuse cette inquiétude. J’ai pas envie de mettre ça dans ma vie » eh bien des fois, on n’a plus assez d’énergie, plus assez de force intérieure pour réussir à faire barrage. Et donc, si vous voulez, si ça vous intéresse, dites le moi en commentaire. Je vous expliquerait comment on arrive à avancer aussi sur ce sujet bien précis, de calmer ces idées noires.

Je vous embrasse bien, bien fort cette fois ci, c’est la bonne et je vous souhaite une très belle fin de semaine.

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